Sous les couvertures – Bertrand Guillot

« Que se passe-t-il dans une librairie quand les portes se referment pour la nuit ?
Au moment où arrivent les imposants cartons de la rentrée littéraire, les livres déjà présents sur les tables s’inquiètent. Que vont-ils devenir face à ce déferlement ? Plusieurs ouvrages décident de résister ! Dès que le libraire ferme ses portes, ils se mettent à comploter, à imaginer une stratégie pour trouver ou conserver leur place sur les tables. Mais le « premier roman », « l’académicien », le « conteur », le « grand écrivain » n’ont pas tous les mêmes idées et les mêmes intérêts… Très vite c’est la guerre entre eux.
Un événement vient troubler les plans de chacun : une jeune libraire débarque dans la librairie, avec des idées et des envies nouvelles. Sera-t-elle une alliée ? Une menace ?
Avec cet ouvrage, entre roman et conte, Bertrand Guillot signe un texte étonnant sur la passion de la lecture. »

En premier lieu, je souhaite remercier Price Minister pour l’envoi de cet ouvrage puisqu’il s’agit d’une belle manière de connaître quelques titres de la rentrée littéraire.

Avec sa couverture originale, colorée et plutôt jolie et son sujet très original et assez inattendu, je dois dire que j’attendais beaucoup de ce livre. Personnifier les livres, leur donner une âme et une conscience me paraissait un pari assez fou. De plus, un livre qui parle de livres aurait tenté n’importe quel passionné de littérature.
D’autant plus que Sous les couvertures aborde des thèmes qui me semblaient d’actualité, dénonçant les travers de l’édition, l’émergence d’un marché de niche et d’un marché de masse, la difficulté des petites librairies, etc.

Néanmoins, je n’ai pas su entrer dans le livre et je n’ai pas su aller plus loin que la cinquantième page… Malgré beaucoup d’attentes face à ce livre, je dois dire que j’ai été assez déçue ou plutôt que l’ouvrage n’a pas réussi à me marquer et à me toucher plus que ça. Pour moi, le style était un peu trop lent, les personnages un peu trop nombreux et manquaient finalement d’un peu plus de consistance et de punch. Si l’on arrive à reconnaître les best-sellers ou les classiques de la littérature, j’ai été finalement étonnée de ne rien reconnaître.
Bref, l’auteur n’a pas su me transcendée et finalement, l’humour m’a laissée de marbre. Une légère déception donc.

Editions Rue Fromentin, 176 pages, 2014

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